M. Muselier, Marseille n’oublie pas. 

Dans cette élection régionale, M. Muselier aimerait se faire passer pour un responsable politique humaniste, soucieux de l’intérêt général, agissant pour l'environnement, rempart possible à l’extrême-droite .Mais la réalité est toute autre, et dans ses actes, notamment lorsqu’il était élu de Marseille, conseiller municipal, adjoint, premier adjoint.  

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Marseille n’oublie pas que c’est la majorité municipale à laquelle il a appartenu à partir de 1995 , qui a laissé se développer l’habitat indigne, avec les souffrances que l’on connaît, notamment le drame de la rue d’Aubagne, tout en offrant une partie de la ville à la spéculation et en la pratiquant lui-même à l’Île Maurice.  

De la même façon, le bilan de la droite sur l’aménagement de notre territoire, c’est la région à deux vitesses, avec ghettos de riches, bétonnage touristique d’un côté et difficultés considérables dans l’accès au logement de l’autre. La Région aurait pourtant les moyens d’investir dans la rénovation plutôt que de laisser faire les promoteurs...

Marseille n’oublie pas les clins d’œil à l’extrême-droite et les dérapages d’un premier adjoint qui déclarait qu’autour du vieux port “60% des appartements sont insalubres, ils sont donc forcément habités par des clochards, des marginaux, des immigrés, par toute une faune qui est insupportable » et que ces appartements n’étaient pas habités par des “personnes correctes”.

Marseille n’oublie pas le choix du “tout voiture”, du béton et de la pollution, loin du “greenwashing” régional et des quelques arbres plantés qui ne dissimulent pas la priorité aux investissements autoroutiers et la suppression de trains régionaux.

Marseille n’oublie pas la dégradation considérable des écoles, à l’image de l’abandon de certains lycées publics pour privilégier un équipement de prestige comme le lycée international au centre d’un des arrondissements les plus populaires de Marseille.  

Marseille n’oublie pas le retrait de la Région des centres sociaux alors qu’ils concernent les quartiers parmi les plus pauvres d’Europe. 

Le 20 juin, avec le Rassemblement écologique et social, les citoyennes et les citoyens pourront, comme à Marseille, choisir un chemin différent. Pour l’emploi, pour le climat, pour l’égalité, pour la justice sociale et pour notre jeunesse. Cette alternative, c’est le Rassemblement écologique et social qui l’incarne, avec à sa tête Jean-Laurent Félizia. 

Capucine EDOU, tête de liste des Bouches-du-Rhône.


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